Sceaux : La démocratie ? Une pensée pour Montesquieu

« C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser » (Montesquieu)

 

A Sceaux, nous sommes loin de l’exercice du pouvoir démocratique et de l’esprit des Lumières qui a forgé notre culture politique !

 

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Commentaires: 9 (Discussion fermée)
  • #9

    citoyensethumanistes (vendredi, 13 décembre 2013 19:39)

    Il est toujours bon de rappeler la vision claire des grands auteurs. Les siècles passent, mais les barbares sévissent toujours.

  • #8

    Charles de MONTESQUIEU (vendredi, 13 décembre 2013 12:17)

    Dois-je rappeler ce que j'ai écrit, à savoir que la perte de l'esprit civique et de l'unité nationale entraine l'avènement de l'anarchie et de la barbarie.

  • #7

    Charles de MONTESQUIEU (dimanche, 08 décembre 2013 21:47)

    Considérations sur les causes de la grandeur des Français et de leur décadence

  • #6

    Certains maires sont indifférents à la salubrité publique (dimanche, 08 décembre 2013 18:47)

    Selon les articles L.2212-1 et L.2212-2 du Code général des collectivités territoriales les maires sont chargés d'assurer la salubrité publique, en particulier de prévenir les risques imputables aux déjections de toute nature ; ce qui est confirmé par l'article 97 du Règlement sanitaire départemental-type.

    C'est pourquoi la plupart des maires prennent un arrêté interdisant l'accès des chiens (même tenus en laisse) aux jardins publics communaux, en raison des déjections qu'ils peuvent y faire, soit sur les allées, soit sur les pelouses où les promeneurs s'assoient et où les enfants jouent.

    Mais certains maires ne prennent pas un tel arrêté, montrant ainsi qu'ils sont indifférents à la salubrité publique.

    O tempora ! O mores ! comme disait Cicéron à son jardinier...
    (Quels temps ! Quelles moeurs !)

  • #5

    Certaines mairies détruisent illégalement leurs archives (dimanche, 08 décembre 2013 14:20)

    La loi n° 77-2 du 3 janvier 1977 a créé dans chaque Département un Conseil de l'Architecture, de l'Urbanisme et de l'Environnement (CAUE) ; c'est un organisme public qui émane du Conseil Général et qui est présidé par un élu local.
    Il a une mission de service public consistant, en particulier, à conseiller les collectivités locales sur leurs projets d'architecture, d'urbanisme ou d'environnement.

    Une convention d'étude et d'assistance a été conclue entre un tel CAUE et une mairie du Département en vue de faire une simulation pour la faisabilité d'un bâtiment communal.
    Les documents fournis, dans trois hypothèses différentes, sont des photographies et des dessins ; la somme versée par la mairie pour cette étude est de 36 000 FF (5 600 €).

    Quatre ans plus tard, un habitant de la commune demande au CAUE de lui communiquer une copie de ces documents administratifs, mais le CAUE répond qu'il n'en a pas gardé copie, ce qui est pour le moins surprenant.

    L'habitant demande alors à la mairie de lui communiquer une telle copie, mais la mairie répond que ces documents ont été détruits, ce qui est encore plus surprenant.

    Après enquête la Direction des Archives de France indique à l'habitant que, si ces documents ont existé, ils ont été détruits illégalement car ils n'ont pas été soumis à l'autorisation de destruction du directeur des Archives du Département.

    A tout hasard la Chambre régionale des comptes a été également saisie pour le cas, bien improbable, où ces documents n'auraient jamais existé et où la somme de 36 000 FF aurait néanmoins été versée.

  • #4

    citoyensethumanistes (lundi, 02 décembre 2013 23:16)

    Nous apprécions cette petite phrase à sa juste valeur :

    « Très surpris par une telle proposition, il a bien entendu refusé car c'était un homme libre et de bonnes mœurs. Mais les entrepreneurs ont aussi été surpris de son refus, lui expliquant que c'est ce qu'ils avaient fait avec ses prédécesseurs qui eux avaient accepté ».

    En fait, tout le monde est surpris dans cette histoire ! Vous, par les entrepreneurs de « bonne foi », eux-mêmes surpris de ne plus avoir à corrompre pour gagner des marchés. Nous, par cette référence à la corruption dont nous n’avons jamais parlé.

    Étrange, n’est-ce pas ? Comme c’est étrange d’avoir l’esprit ainsi tourné !
    Heureusement, nous sommes nombreux à être libre et de bonnes mœurs !

  • #3

    citoyensethumanistes (lundi, 02 décembre 2013 23:15)

    Comme vous le dites : « Un maire avait même décidé tout seul qu'une allée arborée de ce jardin longeant une voie publique serait affectée au stationnement de plusieurs dizaines d'automobiles ».

    La question est bien là ! Même si le maire suivant, soucieux de faire respecter la loi, a rendu le jardin à sa destination, votre histoire montre bien qu’un maire mal intentionné peut, seul, n’en faire qu’à sa tête, contourner les textes et abuser du pouvoir que lui ont confié les électeurs.

    Mais, bien-sûr, nous parlons d’un pays imaginaire !

  • #2

    Heureusement certains maires refusent les dons d'argent illégaux (dimanche, 01 décembre 2013 09:46)

    Expérience vécue.

    Dans une petite localité de 6 000 habitants ont eu lieu des élections municipales et un citoyen de la ville a été élu maire-adjoint chargé de l'urbanisme.

    Aussitôt il a vu défiler dans son bureau les entrepreneurs de travaux publics travaillant habituellement pour la commune, lesquels, après quelques échanges de politesse, lui ont tendu une enveloppe pleine de billets de banque.

    Très surpris par une telle proposition, il a bien entendu refusé car c'était un homme libre et de bonnes moeurs.
    Mais les entrepreneurs ont aussi été surpris de son refus, lui expliquant que c'est ce qu'ils avaient fait avec ses prédécesseurs qui eux avaient accepté.

    En tous cas cela prouve que les maires ne sont pas tous corrompu, contrairement à ce que certains essaient de faire croire.

  • #1

    Heureusement certains maires protègent les espaces verts de leur ville (dimanche, 01 décembre 2013 09:14)

    Dans une ville existe un grand jardin paysager public et clôturé, comportant des pelouses et des grands arbres centenaires.

    Du fait de sa beauté et de son caractère historique, ce jardin a été classé il y a très longtemps comme étant un "site naturel protégé" au sens de la loi du 2 mai 1930.
    Selon l'article 12 de cette loi un tel site protégé ne peut pas être modifié dans son état ou dans son aspect, sauf autorisation préalable accordée par le Ministère compétent.

    Cependant les maires de cette ville, qui se sont succédé,ont fait modifier l'état et l'aspect de ce jardin sans demander une quelconque autorisation ; faisant installer plusieurs équipement sportifs de grande surface et divers équipements pour des jeux d'enfants.

    Ce qui a dénaturé ce jardin historique à la française et ce qui en outre a réduit d'environ un tiers la surface réservée à la promenade.
    Un maire avait même décidé tout seul qu'une allée arborée de ce jardin longeant une voie publique serait affectée au stationnement de plusieurs dizaines d'automobiles, toujours sans en avoir demandé l'autorisation ; et à cet effet il avait fait reculer la clôture du jardin.

    Le Ministère de l'Écologie, compétent en la matière, a alors demandé au nouveau maire récemment élu
    - de faire transférer ces divers équipements parasites hors de ce jardin
    - de faire remettre la clôture à son emplacement initial, c'est-à-dire à l'extérieur de la double rangée d'arbres faisant partie de ce jardin.

    Ce que ce nouveau maire a fait faire rapidement dans l'année suivant cette demande du Ministère.

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