La démocratie

Étymologiquement, la démocratie signifie le pouvoir par le peuple. Dans toute société, il faut un animateur, un meneur, un organisateur.

 

Le peuple dans son entier ne peut pas (ou ne souhaite pas) tout faire pour gérer son pays. C’est donc dans ce cadre-là que la théorie du contrat social a été développée, face aux tyrannies ou aux monarchies absolue.

 

La démocratie prend de nombreuses formes. Et dans la nôtre dont la devise est « Liberté, Égalité, Fraternité », ces principes mêmes prennent des formes variables.

La liberté est toute relative. Elle est limitée par les obligations réciproques nées du contrat social.

 

L’égalité est un principe de droit. Et si « les hommes naissent libres et égaux en droit », le spectacle de notre société nous donne à voir un monde très inégalitaire.

 

La fraternité a été remplacée par la solidarité, ce qui est loin d'être la même chose. L’individualisme forcené du monde moderne isole et éloigne… et on se donne bonne conscience en glissant une obole solidaire aux associations qui nous le demandent.

 

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La démocratie est, à notre époque, représentative, au sens où les citoyens ont souhaité confier à certains d’entre eux le soin de les représenter dans la gestion des communes, des régions et de l’état.

 

Elle pourrait également être participative. Dans une telle démocratie, point de représentants, mais une participation active de tous.

 

Aucune de ces théories tranchées n’est satisfaisante. Trop de participation... et le désordre s’installe. Trop de représentation... et les élus abusent de leurs pouvoirs. Une fois désignés par des élections aux systèmes divers et parfois peu démocratiques, les élus se comportent, à leur niveau, comme de petits « tyrans », de vrais baronnets, chef de leur « fief ».

 

Notre association « Citoyens et humanistes » se fonde sur l’histoire de la pensée politique pour définir, au moins au niveau local, un système plus satisfaisant et garantissant aux citoyens que leurs aspiration seront bien prises en compte.

 

C’est pour cette raison que nous proposons d'inventer une gestion participative dans une collectivité locale où la loi électorale impose une démocratie représentative. C’est une simple question d’engagement personnel.

 

Les élections municipales donnent une prime au vainqueur. Même si le candidat élu n’a eu qu’une courte majorité, même d’une seule voix, il obtient 75 % des sièges. L’opposition, forte de quasiment 50% des suffrages, se verra attribuer un quart des sièges et sera donc dans l’incapacité de s’opposer aux décisions du maire élu, si celui-ci fait n’importe quoi.

 

Comment tout cela se vit-il à Sceaux ? On peut s'interroger.

 

La démocratie, telle que nous l’entendons, impose qu’une place soit donnée à l’opposition, à hauteur des électeurs qu’elle représente, y compris, pourquoi pas, dans l’attribution des postes de responsabilité.

 

Une telle démocratie impose également que tout soit organisé pour que les citoyens fassent, en dehors des partis politiques, valoir leurs idées, leurs opinions et leurs insatisfactions. Pour cela, l’équipe élue doit pouvoir les entendre et tout faire pour cela. Il existe des moyens juridiques pour ce faire, réunions de concertation (réelle et non factice en forme d’alibis), promotion du rôle des associations de quartier, et, parfois, si cela semble nécessaire, referendum d’intérêt local.

 

Voilà précisément ce à quoi « Citoyens et humanistes » s’engage.

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