Le Contrat Social

L’homme, à l’état de nature, imaginons-le aux origines du monde, est libre de tout faire pour sa satisfaction personnelle, de par sa seule force physique et ensuite, parfois, de son « intelligence », perverse ou non. Il tue, il vole, il accapare des terres et des biens, dans un monde fondé sur la violence.

 

Mais bientôt, il doit se garder de ses voisins qui agissent comme lui, et plus il possède, plus il est vulnérable.

 

Et même s’il réunit autour de lui une famille ou une tribu, d’autres feront de même et cela engendrera des guerres souvent fratricides. D’où la nécessité de définir des règles, et finalement des lois qui régissent les rapports des individus les uns avec les autres.

 

Mais à tout groupe, il faut un chef, et après de longues expériences tyranniques, il faut un chef que l’on peut contrôler. Et, entre ce "Prince" et le groupe, finalement, mis en lumière par des penseurs comme Thomas More, John Locke ou Thomas Hobbes, puis par les philosophes des Lumières, le principe du Contrat social, peu à peu, est apparu.

 

Si le Prince se voit confier la charge de diriger le groupe, il se voit d'abord attribuer des devoirs, ceux de protéger les citoyens et de leur garantir leurs droits individuels, sécurité, liberté, propriété, justice, etc.

 

En contrepartie, le citoyens acceptent de voir leur liberté limitée et de devoir participer au financement nécessaire.

 

Mais si les principes sont toujours merveilleux, leur application l’est souvent moins. La justice, comme la police ou l’armée, peuvent devenir des instruments d’oppression du peuple entre les mains du Prince, les libertés étant tellement limitées qu’elles en disparaissent, la propriété étant confisquée, et la sécurité devenant un mot creux.

 

Chacun, à sa façon, doit savoir faire respecter l’ensemble des clauses du contrat.

 

Ainsi, quand des citoyens élisent un maire, ils doivent exiger de lui qu’il les représente réellement et l’empêcher de jouer sa carte personnelle.

 

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